Orléans

Orléans va marcher contre les LGBTphobies

Ce week-end, la communauté LGBTQI+ va marcher dans les rues d’Orléans. La manifestation se tiendra dans le respect des mesures sanitaires en vigueurs.  Quatre mois après … A Orléans,...
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Ce week-end, la communauté LGBTQI+ va marcher dans les rues d’Orléans. La manifestation se tiendra dans le respect des mesures sanitaires en vigueurs. 

Quatre mois après … A Orléans, les personnes LGBTQI+ vont marcher contre l’homophobie et la transphobie, ce week-end. Prévu le 16 mai à l’origine, les manifestants ont tenu à maintenir la manifestation et vont ainsi partir de la place de Gaulle, vers 14h30. « Il était hors de question pour nous d’annuler la marche. Elle est importante pour donner de la visibilité aux personnes LGBT+ et pour montrer notamment aux jeunes qu’ils ne sont pas tout seuls.« , a déclaré Christophe Desportes-Guilloux, bénévole du Groupe d’action gay et lesbien du Loiret (GAG45), à l’initiative de la marche, à Têtu. 

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Pour assurer le bon fonctionnement de la marche des fiertés, 15 bénévoles vont ainsi vérifier que chacune des personnes porte bien le masque. « Ils auront également un petit stock de masque si l’élastique se casse ou si quelqu’un n’en porte pas« , anticipe Christophe Desportes-Guilloux, toujours pour Têtu. Conséquence de cette situation exceptionnelle, les marcheurs ne pourront pas brandir de grands drapeaux LGBTQI+. En ce sens, ce sont des accessoires de plus petite taille qui seront utiliser. De même, le village associatif, animation phare de l’événement, ne pourra se tenir cette année. « Hormis une braderie des commerçants, nous sommes le premier défilé revendicatif que la ville ait connu depuis le confinement.”, a toutefois souligné le militant. 

Une ville très LGBT-friendly

Depuis la première marche des fiertés, un an après l’adoption du mariage pour tous, Orléans n’a jamais fait face à des cas de LGBTphobies. Le seule véritable problème, comme le souligne le bénévole de GAG45 auprès de Têtu, réside dans les difficultés pour les adolescents à, je cite, “être acceptés de leur famille.” Et, cette marche, qui se présente différemment des autres, avec seulement quelques chars et un DJ, a le mérite de lever le tabou sur ces quelques soucis. 

La ville du Loiret est également visible grâce à son festival LGBTQI+ annuel, D’un bord l’autre. Cette année, le film La Première Marche, pour lequel vous pourrez retrouver une interview exclusive, figurera dans la sélection.  

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