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CAUSERIE SANTÉ CENTRE LGBT : ET SI ON PARLAIT SANTÉ SANS TABOU ?

Depuis septembre 2018, ça bouge et ça papote sec tous les mois au Centre LGBTQI+ ! Une fois par mois, tout le monde peut, l’espace d’une soirée, se réunir...
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Depuis septembre 2018, ça bouge et ça papote sec tous les mois au Centre LGBTQI+ ! Une fois par mois, tout le monde peut, l’espace d’une soirée, se réunir autour d’un thème : c’est la causerie santé. 

LA CAUSERIE SANTÉ : C’EST QUOI ? 

Pas besoin de s’inscrire au préalable, lors d’une Causerie santé on vient directement au Centre LGBT, rue Beaubourg, pour poser toutes les questions qui nous passent par la tête.

L’occasion rêvée, par exemple, de faire le point sur toutes les idées reçues à propos d’un thème. Un référent santé, spécialiste de la question, répondra alors à toutes vos interrogations, de façon détendue, dans un environnement bienveillant et sans jugement. 

QUELS THÈMES ABORDEZ-VOUS ?

Les thèmes varient tous les mois ! Leur point commun : ils collent au mieux avec notre réalité LGBT. Par exemple, l’addictologie est à l’honneur en présence d’un médecin généraliste et d’un psychiatre. Car force est de constater : qui, aujourd’hui, ne s’est jamais vu proposer en boite ou sur une application un plan chems ? Que l’on soit adepte, consommateur moins régulier ou simplement curieux de cette tendance, c’était la soirée idéale pour poser toutes les questions relatives à la prise de ces substances.

Durant cette Causerie addictologie ont été développées notamment les notions de consommation, de plaisirs recherchés, de gestion des effets secondaires (dont les descentes) et de réduction des risques liés à l’usage de chems. 

POURQUOI ORGANISER UNE CAUSERIE ‘PHARMA’ ? 

Car un médicament n’est pas un produit de consommation ordinaire et lorsqu’il est pris simultanément avec un autre produit, qu’il soit licite ou non, leur interaction peut potentiellement accentuer ou réduire l’effet de l’un ou de l’autre. C’est le cas tant pour les médicaments (avec ou sans ordonnances) que pour les produits illicites. Par exemple, on peut se procurer facilement des compléments alimentaires à base de millepertuis pour lutter contre les coups de blues ou la déprime passagère.

Erreur à ne surtout pas commettre lorsque l’on est, par exemple, sous certaines trithérapies car le millepertuis diminue grandement l’efficacité de certaines d’entre-elles. Ainsi, même lorsqu’il s’agit de compléments alimentaires pouvant sembler anodins, demander l’avis de votre pharmacien est indispensable. 

QUID DES MÉDICAMENTS ÉRECTILES ? 

Toute une panoplie de spécialités (sur ordonnance) existent désormais pour palier aux troubles érectiles. Sildénafil, tadalafil, vardénafil : tous n’ont pas le même délais d’action ni la même durée. Alors que le vardénafil agit immédiatement, le sildénafil, lui, peut mettre jusqu’à une heure à agir. Si le choix du médicament érectile se discute avec votre médecin, votre pharmacien pourra vous aider à éviter leurs interactions possibles avec d’autres médicaments licites ou non.

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Pour ne citer qu’un exemple à ne pas faire : utiliser simultanément du poppers avec un médicament érectile. Ils ont tous deux ayant des actions vasodilatatrices qui se potentialisent pouvant parfois être létales. Donc, lors d’une partie fine : ne faites jamais rimer Viagra avec poppers. 

AUTO-MÉDICATION : QUE FAIRE POUR BIEN FAIRE ? 

Les Français, et encore plus la population LGBT, comptent parmi les plus gros consommateurs de médicaments dans le monde. Or, plus on en consomme, plus on augmente leurs effets indésirables et les possibles accidents liés à ces produits. Quels que soient la durée des traitements et leurs objectif, il est indispensable d’en référer à votre pharmacien afin de respecter au mieux les règles de bon usage même s’ils sont en vente libre.

Côté trousse à pharmacie, s’il ne fallait retenir que quatre médicaments pour la composer, cela serait un antidouleur (du paracétamol), un antidiarrhéique (du lopéramide), un antispasmodique (du phloroglucinol) et un antinauséeux (métopimazine). Par rapport aux antidouleurs, en premier recours, on privilégiera toujours le paracétamol à l’ibuprofène car son aspect anti-inflammatoire diminue légèrement les défenses immunitaires et peut provoquer des maux d’estomac. 

PLUS D’INFOS : 

Centre LGBT de Paris – 63 Rue Beaubourg, 

75003 Paris. 

01 43 57 21 47

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