FLAG! reste très active dans la justice et la sécurité

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L’association FLAG! va poursuivre la concrétisation de ses actions en faveur de l’égalité des droits LGBTQI+, ce mois-ci. Dans le cadre d’un vaste plan, elle entend mettre dans la boucle le gouvernement.

À peine sortie de ce troisième confinement, FLAG! a repris sa mobilisation contre la haine et les LGBTphobies, cette semaine. « L’association a signé plusieurs conventions appuyant la volonté des ministères de l’Intérieur et de la Justice d’agir avec force tant en faveur d’une politique RH plus inclusive, ouverte sur la diversité et plus engagée contre les comportements discriminatoires. », a déclaré le président de l’organisation, Johan Cavirot. Ces nouveaux soutiens, bien accueillis, entendent légitimer le vaste plan 2020-2023. Ce qui en dit long sur son ambition ferme de lutter pour l’égalité et la liberté de tou.te.s.

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Sur le terrain, la structure a pour but de solliciter les différentes instances en charge de ces sujets, dans la capitale et ailleurs en France. Ce qui vient prouver son fer de lance dans ses initiatives. « Malgré les contraintes liées aux mesures sanitaires, elle animera plusieurs actions, notamment au commissariat de Lens et à la direction des ressources et des compétences de la Police nationale (DRCPN) sur le site Lumière à Paris avec la réalisation d’un webinaire et des ateliers à destination des agents. », a confié le président.

FLAG!

Le travail reste à faire

Un peu plus d’un an après son lancement, l’observatoire LGBT+ de la fondation Jean Jaurès a publié un rapport annuel sur l’appli FLAG!, lundi 17 mai. Dans les lignes de l’enquête, l’institution a établi 1573 signalements, parmi lesquels 80% sur internet. « Les réseaux sociaux se prêtent à la diffusion rapide de messages que leurs effets de meute encouragent une progression exponentielle de la violence verbale »​, analyse l’organisation dans l’étude.

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En société, les contextes d’actes LGBTphobes ont corroboré avec les résultats de l’étude de SOS homophobie. En conséquence, les agressions ont principalement eu lieu au sein du cercle familial ou du voisinage. Et ce, majoritairement chez les gays (82%). « La faiblesse des femmes cisgenres, des personnes trans et intersexes parmi les victimes signalées doit donc être à interpréter en termes de sous-identification et d’invisibilité de ces violences »​, rappelle l’Observatoire LGBT +. Pour ces raisons, l’association entend aller plus loin dans la lutte contre ces discriminations avec leurs prochaines actions. 

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