Sexclub gay, est-ce vraiment bandant ?

Le sexclub gay ou cruising bar existe depuis des décennies. L’autre jour, un ami me demandait l’air gêné : « Mais c’est comment en vrai un bordel ? »....

Le sexclub gay ou cruising bar existe depuis des décennies. L’autre jour, un ami me demandait l’air gêné : « Mais c’est comment en vrai un bordel ? ». Comme beaucoup de garçons, l’idée de se retrouver dans un lieu où les mecs ne viennent que pour s’envoyer en l’air l’excitait énormément tout en lui faisant peur. « C’est pas trop crade ? Le risque d’attraper des MST est élevé non ? ». On s’est tous un jour posé ces questions… 

Que se passe-t-il « derrière la porte » ? 

David, la trentaine, parisien, se souvient de ses appréhensions avant de pénétrer pour la première fois dans l’un de ces établissements « adultes ». « Je passais souvent devant ce sexclub du Marais. J’étais super excité et curieux d’entrer pour voir mais je n’osais pas. Quand on n’a jamais été dans un sexclub gay, y mettre les pieds est vraiment une expérience en soi. Je me souviens avoir mis au moins un an avant de me lancer. J’avais été voir le site du lieu, qui proposait quelques photos qui faisaient un peu peur. 

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Au début, j’avais du mal à m’imaginer là-dedans mais ça me travaillait. J’avais envie de voir comment ça se passait, ce qu’il y avait derrière cette mystérieuse porte où il fallait sonner pour entrer et dont l’intérieur était impossible à apercevoir en étant sur le trottoir d’en face. De plus en plus curieux, j’allais chercher sur Internet des infos, je lisais des avis de clients pour essayer de me rassurer sur l’hygiène, le type de mecs qui constituaient la clientèle… » 

Une atmosphère très particulière

Un soir, un peu éméché et désinhibé, David décide de foncer et de partir à la découverte d’un cruising bar. « Il fallait que je teste ! ». Encore âgé d’une petite vingtaine d’années, il s’est retrouvé entouré de mecs plus âgés. « Pour moi ce n’était pas un problème, j’aimais déjà les mecs de 30-40 ans. Ce que j’ai aimé, c’est que vu que j’étais l’un des plus jeunes, les regards se sont vite posés sur moi. Je me suis rarement senti aussi désiré. » 

sexclub gay

Avant de se « jeter dans la gueule du loup », David craignait les gestes trop insistants, le manque de respect, la barbarie. « Ce qui m’a frappé, c’est le côté très cool des clients. Si tout le monde est clairement là pour baiser, les gens se parlent très facilement, plus même que dans un bar gay classique. On sait pourquoi on est venu et du coup on ne se raconte pas d’histoires, on ne prend pas de grands airs ». 

Une expérience quoi qu’il arrive

S’il n’est vraiment pas adepte des clubs orientés sexe, Laurent admet tout de même que « Ça vaut le coup d’aller voir au moins une fois dans sa vie. C’est une expérience. On ne peut savoir si ça nous plait et si c’est notre truc qu’en y allant. Au bout de trois tentatives, j’ai su que ce n’était pas pour moi ». 

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David encourage aussi à céder à l’appel de la découverte : « La première fois que j’y suis allé, j’étais sous le choc. J’ai joui trois fois dans la soirée ! J’ai mis un temps à y retourner, et puis j’y suis allé de plus en plus et je m’y suis même fait des potes ! ». Convivial et très bandant pour les uns, glauque et crispant pour les autres, le sexclub gay continue de diviser mais d’attiser la curiosité. 

Retrouvez également l’article sur le sexclub gay, disponible dans les établissements partenaires à Paris, mais aussi en ligne sur Calaméo.

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