IDAHOT 2021 promet de bien marquer les esprits

...

Cette année, IDAHOT (Journée Internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie) veut être historique. Au programme, chaque ville de France va y aller de son initiative pour célébrer l’événement.

À Paris, berceau de ce 17 mai, IDAHOT va être placé sous le signe de la jeunesse. Sous l’administration de MAG Jeunes LGBT, une conférence virtuelle réunira 28 états autour de cette cause commune, plusieurs tables rondes auront lieu au cours de cet échange. « L’événement permettra de nourrir une plate-forme mondiale afin de faire entendre leurs voix, mais aussi de créer des stratégies pour renforcer leurs droits et leur inclusion dans le cadre de l’Agenda 2030. », a mentionné l’association sur le site officiel de la manifestation.

Découvrez également : Paris : le centre LGBT met le paquet dans son agenda

Dans la liste des participants, nous devrions retrouver des invités politiques de marque lors d’une première session à 12h. Petra De Sutter (Belgique), Xavier Bettel (Luxembourg), Andrés Allamand (Chili), Elizabeth Gómez Alcorta (Argentine), Élisabeth Moreno et Víctor Madrigal-Borloz (ONU), pour n’en citer que quelques-uns. Le reste de la journée, la mise en avant de la jeunesse s’orientera autour de la sécurité, la santé, de l’homophobie dans l’éducation ou encore des zones de liberté pour les LGBT, sinon sans eux. Un vaste panel de débats, en somme, dont vous pouvez découvrir toutes les informations sur le site

Dans un plus petit format, mais tout autant symbolique, l’association Les Enfants Arc-en-Ciel va également se mobiliser pendant cette journée. En conséquence, la très attendue PMA pour tou.te.s figurera dans les débats de cet événement virtuel.

IDAHOT

Une semaine très festivalière

Lors de l’ouverture de sa semaine dédiée aux LGBTphobies, lundi 17 mai, le Collectif Idahot Amiens se rassemblera au centre-ville de l’ancienne capitale administrative. Suivant une marche covid responsable, elle dévoilera les points forts du dernier rapport de SOS homophobie. 

À lire aussi : Paris : Et, la marche des fiertés se tiendra le…

Le lendemain, selon le concept presque éponyme, l’association lancera un jeu virtuel intitulé “Qui veut gagner des couleurs”. Le mercredi et le jeudi, deux séances débats s’intéresseront respectivement aux questions liées à l’identité de genre et au chemsex. En fin de semaine, une scène ouverte donnera une voix aux artistes qui font la richesse de la culture LGBT. 

Retrouvez également : Visibilité lesbienne : un duo artistique leur dédie un écho

Dans le sud, Fierté Montpellier Pride se mobilisera pendant trois jours consécutifs. En conséquence, le mouvement marchera contre les LGBTphobies, samedi 15 mai. La semaine suivante, elle annoncera (comme à Amiens), les grandes lignes du bilan de SOS homophobie avant de répondre aux interrogations des internautes.  En dernier lieu, la communauté manifestera aussi dans les rues du quartier gay de Nice, dimanche 16 mai. Stay tuned ! 

Enfin, à Rennes, l’association ISKIS va se mobiliser en faveur des minorités LGBT de Pologne. A ce titre, elle entend envoyer un message aux zones discriminantes dans le pays et faire réagir les différentes instances du pouvoir pour qu’elles frappent fort. Une pétition, disponible depuis le 12 mai, appuie justement cette phase de mobilisation.

Actu gay

FERMER
CLOSE