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Antoine Lebel, FrenchTwinks

Antoine Lebel lance FrenchTwinks en 2013. Pendant sept ans, les productions de son label, orientées vers des jeunes « minets »  de 18 à 25 ans, connaissent un important succès. A l’occasion...
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Antoine Lebel lance FrenchTwinks en 2013. Pendant sept ans, les productions de son label, orientées vers des jeunes « minets »  de 18 à 25 ans, connaissent un important succès. A l’occasion de ses nominations pour les prowler awards et les grabby awards, cette année, le réalisateur revient sur sa carrière et plus encore. 

Les acteurs que vous choisissez pour Frenchtwinks sont-ils à l’image de vos idéaux-types masculins ?  

Je ne sais pas, mais sur le plan strictement physique je suis effectivement plus attiré par les éphèbes que par les bears ou les mecs bodybuildés.  

Ce rapport à la jeunesse relève d’ailleurs certainement plus d’une dimension psychologique que du simple attrait physique, un léger syndrome de Peter Pan sûrement (rires).  

Dans la scénarisation du film et/ou le tournage, imaginez-vous le plaisir dont pourrait être animé le web-spectateur ?  

Afin de savoir si ce qu’on propose correspond aux attentes et aux fantasmes des spectateurs. nous nous mettons à leur place pour définir quoi montrer, comment et quand. 

Mes abonnés sont très sensibles aux détails et à la mise en scène. C’est d’ailleurs pour ça que French Twinks arrive à se positionner sur un marché inondé de porno amateur ou gratuit.  

Au cours de la production, quel moment d’un film porno préférez-vous le plus tourner ? 

J’aime tout ce qui rapproche du cinéma et en particulier les scènes de dialogues et les introductions, même si c’est souvent la partie la plus longue du tournage.  

L’érotisme et la sensualité occupent également une grande place dans mes films et j’aime prendre le temps de soigner l’esthétique pour faire monter l’excitation crescendo.  

Quelle est la situation la plus excitante à laquelle vous avez fait face, pendant un tournage ?  

Lors de notre scène de fin d’année, sur un marché de Noël bondé mais qui semble pourtant privatisé au montage. Les garçons se sont roulés des pelles pleine de chantilly devant le regard médusé de la vendeuse de gaufres.  

Nous avons alors prétexté le tournage d’un film pour un lycée afin de pouvoir privatiser la patinoire, passer derrière le stand d’un marchand et n’avoir personne derrière nous dans la grande roue…  

En conséquence, quel est le film que vous ayez le plus aimé tourner ?  

Californian Drift, pour le défi qu’il a représenté. Nous avons tourné dans le désert californien avec pour concept “French Pornstars & American Cars”. Mais, le lieu de tournage n’avait en fait de désertique que le nom, sans aucun relief ni arbre pour s’abriter du regard des curieux.  

Des “rednecks” peu accueillants ou un shérif en patrouille pouvaient surgir de nul part. Et, ne parlons pas des barbelés qui privatisent chaque centimètre carré du désert, du soleil qui se couche super tôt ou des coyotes qui hurlent la nuit. En bref, une aventure mémorable !  

Aujourd’hui, y a-t-il un fantasme que vous n’arriverez jamais à tourner/scénariser pour Frenchtwinks ?  

Il ne faut jamais dire jamais. J’aimerais entre autre organiser une grosse scène de groupe, mais pas évident de réunir une vingtaines de minets en même temps, ou encore produire une véritable série “dramatico-romantico-porno”… Ce ne sont pas les idées qui manquent et avec de la patience et de la ténacité on arrive à tout (ou presque). 

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